Mathilde Munos parle très peu de sa vie privée. Dans ses interviews accessibles en ligne, l’animatrice du 5/7 de France Inter ne mentionne ni conjoint ni enfants, et on ne sait pas publiquement si elle est en couple ou mère. Elle parle en revanche volontiers de sa ville natale, Châteauroux, et d’un métier qui la fait se lever avant une heure du matin.
Châteauroux, de 0 à 18 ans
Selon sa fiche Radio France, Mathilde Munos est née à Châteauroux, dans l’Indre. En mars 2021, elle racontait son enfance à La Nouvelle République : « Châteauroux, cela a été de 0 à 18 ans. Que des bons souvenirs. Nous habitions boulevard de Cluis, en face du McDonald’s actuel. Je n’ai manqué de rien. » Elle y a été scolarisée de l’école Montaigne au lycée Jean-Giraudoux, et son « noyau dur d’amis » est encore de là-bas.
Elle n’évoque ses parents qu’une fois, dans Le Pèlerin. Elle dit avoir hérité d’eux l’engagement au travail : « J’ai toujours vu mes parents très impliqués et consciencieux dans leur métier. » On ne connaît pas publiquement leurs professions.
Radio France ne publie pas sa date de naissance. La Nouvelle République lui donnait 42 ans le 6 mars 2021, ce qui la fait naître entre mars 1978 et mars 1979. Un profil Copains d’avant indique juillet 1979, ce qui ne correspond pas à cet âge. Aucune de ces deux sources n’est officielle.
Une vie réglée sur un réveil à minuit quarante-cinq
Elle a très tôt voulu faire de la radio : « J’ai su dès ma prime jeunesse que je serai journaliste de radio. » Au début des années 2000, elle débute à L’Écho-La Marseillaise. Elle passe ensuite par une école de journalisme, puis par France Bleu Orléans et France Bleu Berry, avant de travailler douze ans à franceinfo. En 2018, France Inter lui propose la prématinale. « J’avais 24 heures pour donner ma réponse. Je changeais d’avis toutes les dix minutes », raconte-t-elle.
Ces horaires organisent toute sa journée. En 2021, elle arrivait à la radio à 1 h 15 et rentrait chez elle vers 8 h 30. « L’avantage, c’est que je peux ensuite aller faire mes courses en toute tranquillité. Il n’y a que moi et les petits vieux », dit-elle. Dans Le Pèlerin, elle explique que son réveil sonne à minuit quarante-cinq et que le sommeil est « rare et précieux pour une matinalière ». Elle cite aussi la randonnée parmi ses plaisirs.
Elle a déjà dit à quel moment elle arrêterait : « Quand mon corps ne supportera plus mes horaires à la noix, il sera temps de passer à autre chose. » Ce n’est pas encore le cas. En octobre 2026, elle présente toujours Le 5/7 et la séquence Déjà debout à 5 h 40 sur France Inter.
L’« idylle » avec Thomas Croisière est un sketch
En cherchant « Mathilde Munos compagnon », on tombe souvent sur Thomas Croisière. Dans une chronique intitulée « Lettre à Mathilde », France Inter le présentait de retour dans le 5/7 « pour vivre au grand jour son idylle avec Mathilde Munos ». En avril 2024, il a signé « La vérité sur Mathilde Munos », et elle a chanté en karaoké « Mes mains sur tes hanches » d’Adamo. C’est un running gag de la séquence d’humour du 5/7, comme le billet de Daniel Morin qui dévoilait en juin 2022 ses « petits secrets ». Rien dans ces chroniques ne montre une vraie relation.
Pas d’article Wikipédia, et une homonyme économiste
Beaucoup d’internautes cherchent une page « Mathilde Munos Wikipédia ». Wikidata contient une fiche à son nom, mais elle ne renvoie vers aucun article Wikipédia, en français ou dans une autre langue. Sa présentation la plus complète reste celle de Radio France.
Les recherches sur son nom font aussi apparaître l’économiste Mathilde Muñoz, docteure de l’École d’économie de Paris en 2022 et professeure assistante à l’université de Californie à Berkeley depuis 2023. Elle n’a aucun lien connu avec la journaliste de France Inter.
Plus de blogs : magali-barthes
Sources : Radio France | La Nouvelle République | Le Pèlerin | Wikidata | UC Berkeley Economics

